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Conférence-débat
Mardi 27 mars 2012,
20h - Hotel Calvy
Quand on veut noyer
son musée, on dit
qu’il est trop bô!
par M. Renaud GAUTIER, président de la fondation pour l’agrandissement
du Musée d’Art et d’Histoire, député PLR
au Grand
Conseil et ancien président du Grand Conseil
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20 mars 2012
Rémy Pagani : un capital-confiance en chute libre
La
proposition de Rémy Pagani de prêter 240'000F aux gérants de
l'Alhambar pour s'installer à La Potinière et démarrer le
mois prochain la rénovation de l'Alhambra sans provoquer
d'inutiles disputes avait semblé acceptable au groupe
UDC-Ville de Genève. C'était une solution acrobatique, sans
aucun doute, mais qui permettait enfin le démarrage des
travaux. Une échéance qui ne prêtait guère à l'amateurisme.
C'est du moins ce que nous pensions avant que nous
parvienne, quelques minutes avant le début du débat, un mail
adressé au Conseil administratif et signés par les deux
gérants de l'Alhambar. Dans ce courrier, ils contestent le
projet de Rémy Pagani comme n'étant pas conforme aux
engagements pris avec le magistrat d'Ensemble à gauche.
Comment, dans ces
conditions, soutenir un projet aussi bancal ? Le groupe UDC
a donc revu sa position et s'est joint à l'écrasante
majorité du Conseil municipal pour refuser l'entrée en
matière du projet de résolution. C'est un échec lourd de
conséquences. Pour le projet lui-même qui traîne depuis des
années. Pour les finances communales qui seront sans doute
impactées par les retards des travaux et éventuellement par
les dédommagements que pourraient demander les mandataires
restés en rade. Et aussi pour Rémy Pagani qui est désavoué
massivement par le Parlement. C'est l'assurance que chacun
de ses projets sera dorénavant examiné au microscope par les
élus municipaux, tous partis confondus !
19 mars 2012
La
Ville de Genève et ses routes défoncées
Rouler à Genève est
dangereux. Et même très dangereux pour celles et ceux qui se
déplacent en deux-roues. Nids-de-poule, chaussée déformée,
bas-côtés affaissés, autant d'obstacles qui nous obligent à
zigzaguer, à freiner, à sautiller sur notre selle. Comme
l'on dit aux Vernets : « Ici, c'est Genève ! ».
Et pourtant, depuis les années 1930, la Ville reçoit des
subventions pour entretenir ses routes. On devine que ce
n'est pas là une priorité pour le conseil administratif
historiquement gauche-vert, qui pleurniche après des
subventions qu'il juge trop basses. Depuis cette année, les
subventions cantonales vont prendre l'ascenseur et la Ville
aura largement de quoi entretenir son réseau routier. La
tactique de Rémy Pagani du coup-par-coup est enfin révolue.
Sa réponse-alibi : - Prenez une photo de la route abimée et
j'envoie une équipe ! est à mettre au musée des bonnes
blagues.
Mais en est-on bien sûr ? Il vaut mieux poser une question
écrite. C'est ce qui est fait aujourd'hui...
15 mars 2012
Accorder 5
millions pour fermer 50 rues à la circulation ?
5'000 personnes demandent une votation !
Dans un délai extrêmement serré (30 jours), recueillir
5'000 signatures contre la piétonisation de 50
rues est un excellent résultat. Mieux, il est
enthousiasmant ! L'UDC
félicite le Groupement Transport et Economie, ainsi que
les partis qui se sont opposés à ce projet pour avoir
fait aboutir ce référendum. Opposée à ce projet devant
le Conseil municipal, l'UDC
a réagit promptement et adressé un courrier mettant en
garde plus de 1'000 commerçants concernés par la
fermeture au trafic de leur rue. Cette démarche a
déclenché une rapide prise de conscience auprès des
commerçants concernés et leur participation active au
référendum.
Elle rappelle qu'elle n'est pas opposée à
la piétonisation du centre ville. Elle s'oppose
par contre à la dépense incongrue de 5 millions de
francs pour quelques panneaux interdisant simplement la
circulation, sans autres aménagements, ni réflexion sur
les perturbations causées au trafic routier et aux
commerçants.
Cette votation sera l'occasion de relancer un débat
confisqué par le Conseil municipal à majorité de gauche
qui a accepté l'initiative «200 rues sont à vous - pour
des rues ouvertes à la vie et aux mobilités douces» sans
vouloir passer par le peuple.
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20 février 2012
Rémy Pagani ment et détourne le crédit Saint-Antoine
Quelques doutes étaient apparus lors des travaux de la commission qui
étudiait les aménagements demandés par le Conseil administratif au Bastion
St-Antoine : est-ce qu'une partie de ces crédits serviront à l'érection d'un
mémorial à la mémoire du génocide arménien ? En séance plénière (30
janvier), le Conseil municipal les leva en déclarant, tous partis confondus,
qu'il n'en était rien et que l'argent dépensé concernera uniquement le
réseau d'assainissement. Ce que le Conseil administratif confirma à son
tour.
L'affaire, croyait-on, était classée. Il n'en est rien puisque nous
apprenons par la presse qu'un recours est déposé par l'Association de la
Vieille-Ville de Genève (AVVGE) contre l'appel d'offres de la Ville
comportant un poste pour le monument, soit neuf réverbères de 8 mètres de
haut. Ainsi donc, Monsieur Pagani a caché ses intentions en mentant
sciemment au Conseil municipal.
Les conseillers municipaux UDC Ville de Genève n'entendent pas laisser
passer un abus d'autorité pareil. Ils interpelleront le magistrat ainsi que
l'autorité cantonal de surveillance des communes. De plus, la section UDC
examinera également l'option d'un référendum contre la décision du Conseil
municipal obtenue de façon trompeuse.
1er février 2012
50 rues piétonnes :
l'UDC-Ville de Genève met en garde 1'000 commerçants !
Lundi dernier, le Conseil municipal de la Ville de Genève a accepté la
PR-862 du Conseil administratif visant la suppression du trafic
motorisé sur un premier lot de 50 rues dans le cadre de la mise en œuvre
de l’initiative populaire « 200 rues sont à vous ». Le groupe
UDC au Conseil municipal de la Ville de
Genève s’est fermement opposé à cette proposition tout au long des débats.
En effet, les élus UDC sont convaincus
qu’en l’état, cette PR-862 ne fera que désertifier les rues qu’elle cible,
pénalisant ainsi les commerçants et sacrifiant des places de stationnement.
C’est pour cette raison que le groupe UDC
de la Ville de Genève - qui se bat et s’est toujours battu pour que soient
respectées les garanties constitutionnelles du libre choix des modes de
transports, du nombre suffisant de places de stationnement et de la liberté
économique - a entrepris la démarche inédite de s’adresser directement
par courrier de ce jour (en pièce jointe) aux 1'000 commerçants exerçant
leur activité lucrative
dans l’une des 50 rues visées !
Pour les raisons évoquées, le groupe UDC
est d’ores et déjà prêt à soutenir un référendum.
Formulaire à
télécharger pour les signatures
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VOTEZ D'ABORD POUR LES CANDIDATS
UDC VILLE DE GENEVE ! |
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Conseil national
:
Un genevois sur deux a inscrit le nom d’Yves Nidegger le 18 septembre 2011
sur son bulletin de vote à la «Cour des comptes». Ceci démontre la confiance
du canton envers ce parlementaire expérimenté et courageux.
Yves Nidegger votre avocat à Berne
Yves Nidegger a été élu au Conseil national en octobre 2007, porté par les
suffrages de plus d’un genevois sur cinq. Très vite, ce débattaire hors
pairs, habitué des médias, s’est fait une place en vue à Berne où il
vice-préside la Commission des affaires juridiques.
En réélisant Yves Nidegger au Conseil national, vous en ferez le président
de la Commission des affaires juridiques au moment où le parlement élaborera
la très importante Loi d’application de l’initiative UDC pour le renvoi des
criminels, qui attend encore sa concrétisation.
Genève a mal a sa sécurité.
La faute aux autorités cantonales, qui ne prennent absolument pas ce sujet
au sérieux. Et qui refusent d’appliquer le droit fédéral (détention
administrative) qui permet aux autres cantons d’expulser efficacement les
délinquants. Genève préfère les remettre à la rue une heure après leur
arrestation.
Pendant que la police de New York faisait du Bronx une ville suisse, la
police genevoise faisait de Genève un Bronx.
La faute au nouveau code pénal, aussi, dont les peines ridicules font
rigoler les criminels du monde entier.
En période électorale, le PLR et même le PDC critiquent les jours amendes
qui ont remplacé les peines de prisons. Mais pendant les 4 dernières années,
à Berne, ces deux partis se sont opposés à toutes les tentatives de l’UDC
d’abolir ces « peines » qui ont pourtant fait la preuve de leur inefficacité
dès leur entrées en vigueur en 2007.
Pour que ça change, votez utile : votez UDC !
Yves Nidegger 2x sur votre liste
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Jacques PAGAN
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POUR QUE
VIVE LA SUISSE !
La Suisse est en danger. Les autorités n'aiment pas le peuple qu'elles
craignent souverainement, et la démocratie n'est pas appelée à durer si elle
n'est pas pratiquée par chacun. Elle est l'affaire de tous et de toutes. Une
démocratie de la minorité - comme celle que nous connaissons actuellement
avec un taux de participation très largement inférieur à la majorité de
l'électorat - disparaîtra par l'inertie des choses pour être remplacée par
un régime totalitaire en main d'un nombre réduit d'individus et d'intérêts.
Le pouvoir du peuple, donc sa libre capacité d'agir qui fait seule sa
dignité, est menacé par la mondialisation notamment issue des traités
internationaux de tous ordres (y compris en matière des Droits de l'Homme)
qui aboutiront à une gouvernance mondiale politique, économique,
environnementale et sociale. Nous n'en voulons pas. Nous voulons « garder la
main » pour le choix de notre futur et celui des générations à venir.
Je soutiens sans condition, ni réserve, le programme politique de l'UDC
Suisse, comme je le fais depuis plus de vingt ans (pour l’essentiel : non à
l’adhésion à l’UE, retour à la mainmise de la Suisse sur sa politique
migratoire et renvoi des criminels étrangers). J'entends être un soutien
fidèle du groupe parlementaire fédéral du parti, et ne pas agir en soliste
ou clown de circonstance pour les besoins du showbiz médiatique. Toute
politique doit passer par un parti organisé démocratiquement, transparent et
poursuivant des buts clairement exprimés. Je suis un adversaire résolu des
entreprises individuelles (blogs, twitter, facebook, etc...) qui sont
généralement mensongères et n'engagent que les imbéciles qui en font
naïvement leur livre de chevet ou profession de foi politique. Cet
émiettement et cette dispersion des forces mineront à terme les partis
traditionnels qui disparaîtront alors au profit d'une jungle des appétits
individualistes et égoïstes des uns et des autres, rendant ainsi impossible
le maintien d'une quelconque cohésion politique, économique et sociale.
L'Etat est non seulement obèse, mais son appétit ne cesse d'enfler. Trop de
tâches lui sont confiées et contribuent à brouiller son activité qui doit se
concentrer sur l'essentiel : travail, logement, éducation, sécurité. Le
«consensus» passe d’abord par le choix des priorités (les moyens suivront).
Il y a état d’urgence.
Le monde politique est aujourd’hui coupé du reste du monde des citoyens et
des entreprises. Il vit en autarcie, ignorant, de surcroît, ce que font les
autres étages de la hiérarchie communes-cantons-Confédération à laquelle il
appartient; les pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont
généralement dans la même ignorance les uns par rapport aux autres de ce qui
se fait (ou ne se fait pas), et cela à chaque étage de la hiérarchie. Il
s'ensuit un fantastique imbroglio qui permet de considérer que l'Etat n'est
pas dirigé du tout, ni ne peut l'être, mais est animé par des pulsions
diverses venant de tous bords et souvent contradictoires.
Grâce à la suprématie du droit fédéral et aux compétences que ne cesse de
s'arroger le pouvoir central au détriment du peuple et des cantons qui sont
trop souvent d’une servilité coupable (voyez la réforme des procédures
civiles et pénales). La machine avance quand même, mais avec une lenteur qui
est tout sauf en phase avec le rythme de plus en plus accéléré que
l'évolution du monde connaît.
De plus, le Droit est fabriqué à grande échelle : la multiplication des
traités, lois, règlements est sans fin. La liberté est réduite comme peau de
chagrin. Elle n'existe même plus véritablement, puisqu'elle se traduit
fondamentalement en termes de droits constitutionnels dont on sait
pertinemment qu'ils sont l'oeuvre de l'Etat lui-même, lequel pourra un jour
les restreindre, voire les abolir, s'il le juge utile. Vu leur multiplicité,
leur complexité et l'insécurité juridique née de leur adaptation permanente,
les lois deviennent de plus en plus difficiles à appliquer - lorsque
l'Autorité daigne encore les appliquer. Il s'ensuit que l'Etat de Droit
n'est plus en mesure d'accomplir sa mission première et que se développe de
plus en plus à ses côtés un Etat de Non-Droit qui en passe de le remplacer.
C'est ce que nous vivons actuellement : tous les interdits et les tabous
s'effondrent progressivement pour laisser place à un égoïsme primitif et
sauvage.
Il faut placer la qualité de l'engagement politique (patriotisme et
dévouement à la chose publique) et celle de la formation et de l'expérience
des candidats au-dessus de toute autre considération partisane. Si le but
est le même pour tous, encore faut-il disposer des moyens intellectuels pour
y parvenir ensemble. La médiocrité et l'incompétence ne doivent pas avoir
droit de cité lorsqu'il s'agit d'oeuvrer au service et pour le bien de la
collectivité nationale et du Pays.
Jacques PAGAN
a. conseiller national (2003-2007) - Liste UDC No 9
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Gilbert Catelain
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Gilbert Catelain
une valeur sûre à Berne !
Représentant de l'UDC au Grand Conseil de 2001 à 2008,
Gilbert Catelain s'est surtout investi dans les thèmes
chers à l'UDC :
la sécurité, la maîtrise des coûts dans le domaine de l'assurance maladie et
de l'Etat et la réduction de la pression fiscale.
En élisant Gilbert Catelain au Conseil national
vous avez la garantie de choisir un représentant particulièrement
connaisseur de l'administration fédérale pour y avoir travaillé pendant plus
de vingt ans.
Dans ma précédente fonction d'officier garde-frontière, j'ai assisté au
démantèlement progressif des instruments qui nous garantissaient un niveau
de sécurité élevé: contrôle de police à la frontière interne, politique de
visa nationale, double-peine (expulsion), modification du code pénal
(suppression des courtes peines). Mon activité actuelle d'inspecteur du
commerce me permet d'évaluer jour après jour les difficultés que rencontrent
de nombreux commerçants confrontés d'une part à de multiples cambriolages ou
dégradations de leur outil de travail, respectivement à une concurrence
déloyale que la hausse de la pression fiscale a encore accrue.
Je m'engage à défendre les valeurs de l'UDC, notamment :
- à œuvrer pour que la Suisse conserve la maîtrise de sa politique
d'immigration (immigration choisie);
- à faciliter la négociation d'accords de réadmission (ex. : Algérie) par le
refus de l'asile à des membre
d'organisations terroristes ou le gel de l'aide au développement;
- à rejeter toute augmentation de la fiscalité, respectivement des
cotisations sociales;
- à réintroduire dans le code pénal les courtes peines;
- à contrôler le séjour des étrangers au bénéfice d'un visa Schengen et
faire appliquer les accords de réadmission;
- à favoriser la place économique par une politique fiscale et énergétique
pragmatique;
- à soutenir les familles en diminuant l'effort de solidarité des jeunes
adultes (75% de leur prime) dans le financement
de l'assurance maladie;
Pour que Genève et la Suisse gagnent votez Gilbert
Catelain sur la liste N°9
Gilbert Catelain
Candidat UDC au Conseil national
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Elections du 23 octobre 2011 :
Liste de nos candidats au Conseil
National
Diaporama avec toutes les
photos
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L'INITIATIVE SUR LES
ARMES : C'EST
NON !
L'initiative a été rejetée en Suisse (cantons et
population), mais largement acceptée à Genève, ville internationale et
canton enclavés dans la France avec laquelle nous n'avons plus de frontières
grâce à Schengen - puisque les frontières de la Suisse se confondent
dorénavant avec celles de l'Union Européenne. Cette situation fait que
Genève ne se sent plus véritablement appartenir au pays et prend des
libertés qui feront d'elle une ville ouverte en cas de conflit : ni suisse,
ni européenne, mais ouverte à tout occupant extérieur qui pourrait
avoir l'audace de violer la paix dont elle se prétend orgueilleusement la
capitale et auquel elle serait trop heureuse d'infliger une sévère,
mais théorique, leçon "a posteriori" sur ce qui ne se fait pas en
matière de droits de l'homme.
La votation de ce dimanche est le correctif attendu à cette dérive pour le
moins inquiétante que l'on doit très largement à des médias qui ont pris
fait et cause pour les initiants et trahi le devoir de neutralité (SSR) ou
celui d'investigation impartiale journalistique que l'on est en droit
d'attendre d' organismes en charge du devoir
d'informer objectivement la population. Les pendules ont été remises à
l'heure (les tireurs apprécieront cette allusion) et le citoyen reste
soldat. L'armée de milice est sauve et, avec elle notre défense nationale
d'Etat neutre, souverain et indépendant.
Les armes n'ont jamais tué qui que ce soit de leur propre fait. Elles ne
sont coupables de rien en dehors de la manipulation malheureuse que l'on en
fait. C'est au niveau de la personne qui l'utilise que se niche le mal. Les
drames mis en exergue pour justifier du bien fondé de l'initiative sont
d'abord de la responsabilité de l'entourage
immédiat du coupable qui n'a pas su veiller au grain et prendre les mesures
adéquates pour l'empêcher. Ils sont aussi le fait d'une société qui voue un
véritable culte à la violence sur les écrans de cinéma, les images
télévisuelles et dans une littérature puisant ses sources dans le crime et
le délinquance qui deviennent de plus en plus des faits courants de la vie
de tous les jours et dont les médias se repaissent avec une morbide
délectation pour augmenter leur impact commercial. Nous avons tous une part
de responsabilité dans cette tragique évolution des choses par une apathie
trop largement partagée, et on peut regretter que les plus lâches d'entre
nous s'en
prennent à l'armée pour évacuer leur propre culpabilité, alors que celle-là
ne vise qu'à protéger la population des civils désarmés face à des dangers
menaçant leur existence et celle du pays.
Nous devons nous réarmer moralement d'abord, avoir davantage confiance en
nous-mêmes et dans les institutions dont nous nous sommes démocratiquement
dotés, pour empêcher qu'à l'avenir nous ne soyons une
nouvelle fois confrontés à une initiative aussi fausse et perverse que celle
à laquelle nous venons de dire légitimement NON. Pour ce motif, la relecture
du texte qui suit demeure salutaire et justifie pleinement son maintien
pérenne dans les colonnes du site de l'UDC
section communale de la Ville de Genève.
J. Pagan, Président UDC VdG
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UDC Ville de Genève :
NON A L'INITIATIVE SUR LES ARMES !
Un sympathisant de l'UDC
nous adresse le texte suivant que nous jugeons utile de reproduire tel quel
sous un titre qui n'est pas de son auteur. J'ai eu l'occasion de faire sa
connaissance le 5 février et son discours m'a plu. En résumé, l'initiative
sur les armes vise à condamner, à terme, notre armée et notre indépendance
militaire, puis notre indépendance politique tout court. Le raisonnement,
soigneusement occulté par les partis de gauche - à l'exclusion du GSSA - est
le suivant : tuons le mythe du citoyen-soldat en le privant de son arme à la
maison; nous anéantirons ainsi le principe de l'armée de milice. Nous irons
alors au-devant d'une armée professionnelle qu'il nous sera facile
d'étouffer dans l'œuf (trop chère, une bande de loubards au service de la
majorité au pouvoir, pas de garanties démocratiques concernant son
fonctionnement, etc.. ). L'idée de la suppression de toute armée pourra
alors gagner les esprits. Et, puisque nous n'aurons plus de quoi assurer
notre sécurité, nous ferons appel à l'UNION EUROPEENNE à laquelle nous
serons alors contraints d'adhérer institutionnellement dans l'illusoire
conviction qu'elle pourra assurer une défense militaire à laquelle nous
aurons nous-même renoncé par bêtise et obscurantisme...
L'enjeu de la votation va donc bien au-delà de la question posée autour de
l'arme à domicile : il s'agit, en réalité, d'une véritable bombe dirigée
contre le pays lui-même, ses institutions, son indépendance et la liberté de
ses citoyens.
J. Pagan, Président UDC VdG
> suite
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CHRISTOPH BLOCHER SE LANCE DANS LA CAMPAGNE
DES ELECTIONS COMMUNALES GENEVOISES !

Christoph BLOCHER est venu tout spécialement à Genève le
1er de ce mois pour soutenir les 100 candidats UDC
aux élections municipales qui se dérouleront le 13 mars prochain.
Il leur a rappelé les valeurs fondamentales du pays
(liberté, indépendance, souveraineté, neutralité armée, démocratie directe
et fédéralisme) et fustigé ceux qui ne cessent de leur porter atteinte par
une politique progressive d'abandon de ce qui a fait la grandeur et la
prospérité de la Suisse tout au long de son histoire. Nous sommes en train
de tout perdre si nous ne réagissons pas à tous les niveaux- y compris au
niveau communal - si nous renonçons à nos convictions et perdons confiance
tant dans nous-mêmes que dans l'avenir. Nous devons montrer notre
détermination à refuser toute adhésion à l'Union Européenne et à demeurer
maître de notre politique en matière d'immigration, notamment en tant
qu'elle concerne la criminalité étrangère. La classe moyenne est de plus en
plus la victime des abus fiscaux et autres prélévements sociaux qui limitent
son pouvoir d'achat et sa capacité d'entreprendre.
Cela aussi est purement scandaleux aux yeux de Christoph
BLOCHER qui a rappelé que ce n'est pas moins de 4 milliards supplémentaires
que la Confédération va prélever en 2011 sur le dos des contribuables grâce
aux augmentations diverses frappant la TVA, les assurances sociales,
l'assurance-maladie, etc. Ce sont la gauche et le centre-droite qui portent
la responsabilité de cet endettement des ménages alors que la situation
économique mondiale, dont la Suisse subit aussi les effets, n'est pas en
passe de se redresser, surtout du côté de nos voisins européens
(endettements des Etats de l'UE, crise de l'Euro, etc.). Christoph BLOCHER a
remercié les candidats UDC pour leur
engagement politique et leur a souhaité bonne chance pour leur commune, pour
Genève et pour la Suisse, avant de venir leur serrer la main et boire le
verre de l'amitié, sous un tonnerre d'applaudissements.
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Zone de non droit en ville de Genève,
les citoyens menacés, insultés et livrés à eux-mêmes !
Samedi soir 29 janvier, les candidats
UDC
aux élections au Conseil municipal ont une nouvelle fois patrouillé à la
rencontre des citoyens dans différents quartiers de la ville.
A la hauteur du tristement célèbre lieu de culture alternative "l'Usine",
nos candidats ont dû faire face à une forte opposition de la part des
gardiens du trafic de drogue qui se déroulait sous leurs yeux.
Sans aucune considération pour la liberté de tout un chacun de circuler où
il le souhaite dans l'espace public, les usagers des lieux ont clairement
démontré que l'Etat de droit n'avait pas droit de cité dans leur quartier.
Nos valeureux citoyens-candidats ont fait face avec courage aux insultes,
aux menaces verbales et gestuelles et aux jets de cendre mouillée et de
farine.
Malgré plusieurs appels aux forces de l'ordre, nos candidats n'ont eu pour
seule réponse que le silence radio.
Ils ont pu constater que l'ordre républicain a baissé pavillon devant le
commerce de drogue y compris lorsqu'il se pratique dans les locaux de
l'Etat, dans le cas particulier le parking de l'Hôtel des finances. Aucune
patrouille de police n’est intervenue.
L'UDC Genève déplore la situation
d'abandon de la part des autorités tant municipales que cantonales à
laquelle la population du quartier de l'Usine est confrontée.
L'opération FIGARO menée dans le quartier des Pâquis n'a de loin pas
dissuadé les dealers de s'adonner à leur lucratif trafic y compris devant
les parents et enfants de ce guetto genevois.
L'UDC Genève exige une intervention
policière forte:
- afin de permettre à la population de reprendre possession de l'espace
public;
- afin de dénoncer les nombreuses infractions pénales commises
quotidiennement.
L'UDC Genève soutiendra :
- une hausses des effectifs des polices municipale et cantonale (Projet de
loi et motion d’ores et déjà déposés
au Grand Conseil) ;
- l'élaboration d'un contrat de prestation entre ces deux corps de police
qui garantisse une prestation de
sécurité visible et efficace;
- l'implantation de vidéosurveillance dans ce quartier;
- un réorientation de l'activité des deux corps de police vers des tâches de
police de sécurité.
Assez d'être tondus. Les citoyens ont droit à la première des prestations de
l'Etat, l'ordre et la sécurité publique.
Céline Amaudruz
Présidente de l'UDC Genève
Tél. 079 874 83 97
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Le PLR devient la plus grande menace
pour la sécurité de la Suisse !
Pierre Maudet, conseiller administratif (PLR) et
directeur de la sécurité de la ville de Genève, a dévoilé hier lors d'une
conférence de presse avec des experts de son parti les véritables intentions
du PLR en politique de sécurité. Il n'est désormais plus permis de douter:
le PLR veut supprimer l'obligation générale de servir et le système de
milice pour largement intégrer la Suisse dans la politique de sécurité de
l'UE. Et la petite troupe professionnelle qui resterait de l'armée suisse
serait sans doute essentiellement engagée à l'étranger. L'UDC rejette
catégoriquement ces élucubrations irresponsables. Cette forme de politique
de sécurité sonnerait le glas de la neutralité et de l'indépendance de la
Suisse. Le concept de Maudet et Cie ne permet d'assurer ni la défense
nationale, ni les missions de soutien de l'armée en faveur de la population
suisse.
L'UDC s'engage pour une défense nationale crédible et une armée performante
capable de garantir la souveraineté et la neutralité suisses. Seule une
armée indépendante et forte peut garantir le statut d'un Etat indépendant,
neutre et souverain. Les principes de la milice et de l'obligation générale
de servir doivent dans tous les cas être maintenus. Eux seules garantissent
l'ancrage de l'armée dans la population et l'accomplissement des missions de
l'armée. Or, la mission principale de l'armée est la défense nationale. Il
faut cesser d'orienter unilatéralement l'armée vers la coopération
internationale comme cela se fait depuis 15 ans. Les engagements militaires
à l'étranger doivent être réduits. Désormais les efforts doivent se
concentrer sur la suppression des déficiences et le rétablissement, voire
l'amélioration de la fonctionnalité de l'armée.
C'est pure dérision de voir le PLR charger précisément l'ancien chef de
l'armée, Christophe Keckeis, de présenter ce nouveau concept de politique de
sécurité. Keckeis est un des principaux responsables des dysfonctionnements
qui ont surgi dans l'armée suisse ces dernières années. Quant au directeur
de la sécurité de la ville de Genève, Pierre Maudet, il ferait bien de
balayer devant sa porte. Les problèmes de sécurité ne manquent en effet pas
dans la ville du bout du lac.
Berne, le 18 janvier 2011
UDC Union démocratique du centre
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"Le programme politique 2011-2015" de
"l'UDC le parti de la Suisse"
est lancé !
Demandez-le !
La section communale UDC de la Ville de Genève vous remet en
annexe le nouveau programme du parti, tel qu'il a été distribué pour la
première fois aux Comité Directeur et Comité Central de l'UDC-Suisse ainsi
qu'à l'Assemblée des délégués du parti national les 14 et 15 de ce mois à
Emmenbrücke (LU). Ceux qui n'ont pas d'ordinateur peuvent se le procurer
sous forme papier en s'adressant au Secrétariat Général de l'UDC-Genève, rue
Du-Roveray 17, 1207 Genève, tél. 022 735 41 04.
Ce programme n'est pas que de portée nationale, bien au contraire. Il
intéresse très directement la vie ce chaque membre ou sympathisant UDC, que
ce soit au niveau fédéral, cantonal ou communal, cela partout en Suisse, que
ce soit de Genève à Zurich ou de Bâle à Lugano. Le message fondamental de
l'UDC comporte non seulement la promotion des valeurs traditionnelles qui
ont fait la Suisse (indépendance, souveraineté, démocratie directe,
fédéralisme, neutralité active) mais aussi et surtout celle, fondamentale,
de LA LIBERTE qui seule rend possible l'existence de l'ensemble de ces
valeurs au plan individuel comme au plan collectif.
La LIBERTE justifie à elle seule un NON absolu à l'adhésion de la Suisse à
l'UNION EUROPEENNE (UE) - dont il est juridiquement impossible de sortir une
fois entré -, de même qu'au maintien des traités européens (SCHENGEN et
libre circulation des personnes) dans leurs formulation actuelle respective.
Nous subissons au plan communal et au plan cantonal les conséquences d'une
immigration devenue largement incontrôlable au plan national et générant à
Genève à la fois une insécurité en constante augmentation, une hausse
généralisée du coût de la vie, une raréfaction du marché du travail au
détriment de la population indigène ainsi qu'une dramatique aggravation de
la pénurie des logements. Cela fait des années que l'UDC dénonce seule cet
état de fait et formule des propositions salvatrices, mais son message n'est
ni écouté, ni entendu parce que notre parti est constamment décrié et traîné
dans la boue par ses adversaires politiques et les médias, ce qui contribue
à ruiner arbitrairement sa crédibilité auprès de l'opinion publique,
singulièrement des électeurs et des électrices.
La volonté centralisatrice et pro-européenne du Conseil fédéral se traduit
par de nombreuses compétences enlevées aux cantons (tout récemment la
réforme des procédures judiciaires pénales et civiles et l' harmonisation
scolaire, etc.) ainsi que par des actes préjudiciables à notre bien-être
économique et social. Il en va ainsi notamment de l'introduction du principe
dit du Cassis de Dijon qui privilégie dans notre pays l'importation des
produits européens sans réciprocité au profit de nos entreprises exportant
leurs produits dans l'UE (il s'agit là d'un véritable cadeau sacrificiel
destiné à nous attirer les bonnes grâces de Bruxelles); il en va aussi de la
volonté du Conseil fédéral de supprimer la législation sur l'acquisition
d'immeubles par les personnes à l'étranger qui, si elle devait être adoptée,
entraînerait des conséquences catastrophiques en matière de coût de
l'immobilier en Suisse et d'accaparement systématique de la propriété
foncière par des capitaux étrangers en mal de placements sûrs, qu'ils soient
licites ou non selon la législation sur le blanchiment d'argent. A cela
s'ajoute la tactique de l'Exécutif fédéral de légiférer par le biais de la
conclusion de traités internationaux qui, en leur qualité d'instruments du
droit dit "supérieur", rendent inopérant notre législation ou empêchent le
peuple d'utiliser la voie référendaire pour avoir le dernier mot comme il en
a constitutionnellement et historiquement le droit. Il faut savoir et se
rappeler que le Conseil fédéral poursuit des finalités politiques qui lui
sont propres et qu'il cherche constamment à se doter, pour ce faire, de tous
les moyens possibles pour contrecarrer la volonté populaire et celle des
cantons - tous deux constituant, à ses yeux, les principaux obstacles à sa
politique européenne et internationale vers une gouvernance mondiale.
Ainsi, tout ce qui se fait au niveau de la Confédération nous touche très
directement dans l'organisation de notre vie au plan communal. De cela
découle la nécessité que nous avons de parler tous d'une même voix au nom de
notre parti et d'œuvrer ensemble, avec le même langage, pour l'avenir de la
communauté à laquelle nous appartenons. Le programme politique de
l'UDC-Suisse est donc notre programme à Genève comme dans les communes où
nous habitons, tant il est vrai que " l'UDC est le parti de la Suisse" et
qu' il est aujourd'hui le seul à porter les valeurs qui ont fait et feront
notre Pays.
La section communale UDC de la Ville de Genève vous souhaite une fructueuse
lecture de ce programme et, surtout, d'être au quotidien les porte-paroles
et acteurs exemplaires des légitimes aspirations qu'il exprime. La Patrie le
mérite amplement.
Jacques PAGAN
Président de la section UDC VdG
Découvrez le programme 2011 - 2015
en cliquant simplement sur :
UDC_Programme_2011.pdf
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IL N'Y A PAS QUE LES CRIMINELS ETRANGERS
QUI DOIVENT S'EN ALLER ...
L'initiative de l'UDC
sur le renvoi des criminels étrangers a connu le succès attendu. Son
acceptation constitue un désaveu cinglant de la politique que les autorités
cantonales et fédérales disent mener contre la criminalité et l'insécurité
grandissantes suite à la suppression des frontières voulue par l'UE.
Ces autorités n'assument plus leur devoir de prévention et de sanction.
Elles renoncent à appliquer la loi de crainte de se faire accuser de racisme
et d'atteinte aux Droits de l'Homme. Triste évolution des mentalités qui
permet de pourchasser le gendarme alors que le coupable court les rues en
pleine liberté et vole de forfait en
forfait.
C'est au développement d'un monde à l'envers que nous assistons, à cause de
l'impéritie du pouvoir en place et de la faiblesse de son action. Les médias
sans déontologie professionnelle véritable y ont aussi leur part de
responsabilité : le temps est aux scandales, aux coups d'éclat médiatiques,
à ce qui choque les destinataires d'un
monde largement décrit en trompe-l'oeil et sur un ton faussement
moralisateur. La représentation des faits que l'on nous donne en pâture n'a
qu'un bientôt lointain rapport avec les faits eux-mêmes : il ne s'agit plus
d'informer, mais d'influencer l'opinion publique dans un sens déterminé.
Avec la généralisation de cette stratégie perverse, les partis politiques
perdent l'initiative et la direction du mouvement des idées devant animer la
Cité; ils suivent désormais comme des moutons l'actualité qui leur est
servie de crainte de ne pas être dans le coup, ils ne la font plus.
Il n'y a malheureusement rien de positif à attendre de cette évolution des
choses. Sauf si nous réagissons en reprenant en main les règles du jeu et en
assumant pleinement nos responsabilités citoyennes. La démocratie directe
est là pour cela, et constitue la seule arme véritable dont nous disposions
pour corriger les erreurs de nos
autorités. C'est ce qu'a très bien compris le premier parti de Suisse en
lançant cette initiative largement acceptée par le peuple et les cantons.
L'UDC n'a pas à être remerciée pour son
action, car celle-ci sert l'intérêt supérieur du pays et de sa population.
L'UDC, parti national et gouvernemental,
n'a fait que son devoir. Ce sont les autres formations politiques qui ne
l'ont pas fait, en refusant stupidement, égoïstement et lâchement de
soutenir cette action de salubrité publique.
Ce sont elles et leurs élus défaillants qui doivent maintenant être mis sur
le banc des accusés et répondre de leur
attitude coupable.
Les prochaines élections communales et fédérales seront l'occasion pour le
Souverain de sanctionner ces fauteurs de troubles par omission comme ils le
méritent, c'est-à-dire avec une sévérité pareille à celle qui sera
dorénavant réservée aux criminels étrangers dont on ne veut plus : dehors !
Jacques PAGAN
28.11.2010 / 17 h.
UDC section Ville de Genève |
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La Ville de Genève se moque des Genevois
UDC-Genève, le 11 novembre 2010
En condamnant sottement et arbitrairement l'initiative UDC pour l'expulsion
des criminels étrangers, l'Exécutif de la Ville de Genève cherche à masquer
la part de responsabilité qu’il porte dans la genèse de ce texte. Il n'est
que de parcourir la rue de la Confédération pour constater que,
quotidiennement, l'Etat de droit est publiquement bafoué, à chaque carrefour
de rues par la présence d'escrocs venus d'ailleurs exercer leurs talents
criminels au vol, au trafic de drogues, au jeu du bonneteau et autres
escroqueries. Les forces de l'ordre municipales et cantonales sont
invisibles ou, dans le meilleur des cas, inefficaces. D'une manière
générale, l'autorité ne fait pas preuve d'autorité et n'applique pas la loi
démocratiquement voulue par le plus grand nombre d'entre nous. Des citoyens
se mobilisent dans les rues de Genève pour dénoncer ces délinquants et
essayer de les empêcher d'exercer leurs activités coupables, puisque la
force publique ne répond pas présent. A l'échelon national, la lutte
s'organise également pour que cessent ces pratiques couvertes par la
passivité des autorités en charge d'assurer la sécurité des citoyens, la
prévention et la répression des délinquants et des criminels de tous crins .
Puisque les autorités n'entendent pas le peuple dont elles se moquent
d'ailleurs éperdument (sauf en période électorale), il était et il reste du
devoir des citoyens de prendre les choses en main. C'est ce qui a été fait,
démocratiquement, à travers le dépôt de l'initiative sur le renvoi, qui est
un appel au secours auquel le Conseil administratif a scandaleusement choisi
d'opposer une arrogante fin de non recevoir.
Le bon peuple de Genève saura s'en souvenir, non seulement le 28 novembre
2010, mais aussi les 13 mars et
17 avril 2011, dates des élections communales.
Jacques PAGAN
UDC section Ville de Genève
(Tél. : 079 201 89 64) |
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NON à l'article sur l'intégration
NON au contre-projet à l'initiative sur le renvoi
Union démocratique du centre UDC
En cas d'acceptation du contre-projet à l'initiative sur le renvoi, ledit
"article sur l'intégration" entrerait dans la Constitution fédérale. Il
contraint la Confédération, les cantons et les communes de tenir compte des
"objectifs de l'intégration des étrangers (...) dans accomplissement de
leurs tâches". L'intégration des étrangers deviendrait donc une obligation
fédérale inscrite dans la Constitution. Les conséquences financières de
cette nouvelle tâche, y compris le développement d'une bureaucratie
d'intégration supplémentaire, n'ont jamais été calculées. Aussi, les
conseillers d'Etat UDC disent-ils clairement NON
au contre-projet.
Non seulement le contre-projet affublé de cet article sur l'intégration
contrevient au principe de l'unité de la matière en mélangeant l'expulsion
d'étrangers criminels et l'intégration, mais en plus il mine le fédéralisme
suisse. Une fois de plus l'autonomie des cantons, des villes et des communes
est violée. Les conséquences financières seront énormes pour les cantons et
les communes. Aujourd'hui déjà, des projets de luxe comme le financement de
lieux de rencontres pour les étrangers ou le subventionnement de programmes
d'intégration publics des cantons, villes et communes coûtent de grosses
sommes d'argent. Il y a lieu de rappeler que l'intégration est avant tout
l'affaire des personnes qui immigrent en Suisse. Quelques mesures
ponctuelles et limitées dans le temps peuvent certes être indiquées dans les
villes et les communes, mais le meilleur programme d'intégration est inutile
faute de volonté de s'intégrer. L'ancrage de l'intégration dans la
Constitution fédérale est même contreproductif, car il suscitera de
nouvelles revendications. Cet article inverse les responsabilités: celui qui
immigre doit veiller à son intégration et non pas le pays d'accueil.
La disposition constitutionnelle du contre-projet sur l'intégration
permettra de surcroît de recourir contre quasiment toutes les décisions
d'expulsion avec l'argument que la commune et le canton de domicile
n'ont pas fait assez pour l'intégration. Au lieu de l'expulsion des
criminels étrangers dangereux nous verrons un flot de recours et de
plaintes déferler sur les tribunaux pour retarder pendant des années,
voire empêcher complètement les expulsions. Et la facture devra comme de
coutume être réglée par les cantons et les communes, donc par les
contribuables.
Le contre-projet émanant d'une réaction précipitée au OUI du peuple à
l'initiative contre les minarets, la commission fédérale concernée a omis
d'ouvrir une procédure de consultation régulière auprès des cantons et des
communes pour avoir leur avis sur les onéreuses conséquences de ce texte
constitutionnel. Les cantons ont donc été injustement mis à l'écart. Les
conseillers d'Etat signataires refusent ce procédé et disent donc aussi
clairement NON au contre-projet.
Conseil d'Etat Ueli Amstad, canton de Nidwald
Conseil d'Etat Beat Arnold, canton de Uri
Conseil d'Etat Andreas Barraud, canton de Schwyz
anc. Conseillère d'Etat Rita Fuhrer, canton de Zurich
Conseil d'Etat Alex Hürzeler, canton de Argovie
Conseil d'Etat Markus Kägi, canton de Zurich
Conseillère d'Etat Monika Knill, canton de Thurgovie
Conseil d'Etat élu Ernst Landolt, canton de Schaffhouse
Conseil d'Etat Erhard Meister, canton de Schaffhouse
Conseil d'Etat Jean-Claude Mermoud, canton de Vaud
Conseil d'Etat Christoph Neuhaus, canton de Berne
Conseil d'Etat Res Schmid, canton de Nidwald
Conseil d'Etat élu Stefan Schleiss, canton de Zoug
Conseil d'Etat Walter Stählin, canton de Schwyz
Conseil d'Etat Dr. Jakob Stark, canton de Thurgovie
Conseil d'Etat Ernst Stocker, canton de Zurich
Conseillère d'Etat Rosmarie Widmer Gysel, canton de Schaffhouse
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UNE DEMOCRATIE A LA DERIVE
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Le Tribunal Fédéral vient de le confirmer :
LE CONSEIL ADMINISTRATIF AVAIT TORT
!
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Rapport de minorité de
la commission des finances chargée d’examiner la proposition du Conseil
administratif du 15 octobre 2009 en vue de la modification du statut du
personnel de la Ville de Genève.
(Rapport de M. Jacques Hämmerli)
Suite>
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Bonneteau : des explications peu
convaincantes Le bonneteau se joue depuis des
siècles.
Le porte-parole de la police a déclaré aujourd'hui que la poursuite des
escrocs qui le pratiquent serait difficile, car, d'une part il s'agirait
d'une simple contravention difficilement poursuivable.
Cela est erroné.
Le droit genevois contient une disposition instaurant en délit le
comportement des joueurs de bonneteau, qui permettrait leur arrestation et
leur détention préventive.
Il s'agit de l'article 450 alinéa 2 de la Loi
genevoise sur les contributions publiques, qui stipule :
Celui qui frustre en totalité ou en partie le droit des pauvres sera puni
d'une peine privative de liberté d'un an au plus ou d'une peine pécuniaire,
sans préjudice du paiement des droits éludés.
Tout jeu de hasard est soumis à Genève au paiement du droit des pauvres sur
les mises ; c'est pour cela, par exemple, que le billet de loto coûte plus
cher à Genève que dans le Canton de Vaud.
Les joueurs de bonneteau pratiquent un jeu (qu'ils disent être) de hasard.
Ils sont donc tenus de s'acquitter du droit des pauvres sur les mises. Comme
il est constant qu'ils s'en abstiennent, ils éludent le droit des pauvres et
commettent un délit passible d'une année d'emprisonnement.
C'est une évidence. Il appartient donc à la police d'arrêter ces personnages
parce qu'ils éludent le droit des pauvres.
C'est simple comme bonjour !
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Crier au loup ou
attraper les voleurs ?
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En matière de sécurité publique, les messages de prévention finissent par
alimenter le sentiment d'insécurité. Si on attrapait les voleurs, au lieu de
crier au loup ?
La lecture des faits divers, même petits, est révélatrice de l'évolution
d'une société. Ou plus exactement, c'est la réponse que la société donne à
ces événements qui est révélatrice.
Les faits divers, c'est souvent ce que l'on appelle, à tort, de la «petite
délinquance». Car tout est question de point de vue: c'est vrai sans doute
pour les statisticiens, mais certainement pas pour les victimes. A témoin,
cette retraitée lausannoise, toujours traumatisée plusieurs semaines après
le braquage dont elle a été victime, devant sa maison, par un étranger qui
en voulait à sa voiture (24 Heures du 4 août).
On sait que les atteintes aux biens se multiplient: il y a peu encore, on
pouvait laisser sa voiture dans la rue sans la verrouiller, le risque de se
faire voler était modéré. Aujourd'hui, on casse les vitres des voitures à
Lausanne ou à Genève de la même manière qu'à Lyon ou à Marseille; on se fait
voler ses effets dans le train ou dans les gares, car les pickpockets
pullulent; les mendiants roms se multiplient, en attendant la déferlante que
provoquera, dans deux ans, l'accession de la Roumanie et de la Bulgarie à la
libre circulation.
Le constat est là, mais on ne sait pas qu'en faire. La retraitée mentionnée
plus haut a rapporté que la police lui aurait dit que «après le drame de
l'A1, ils ne poursuivaient plus les voitures volées».
Ce n'est probablement pas la vérité, mais cette réponse est emblématique
d'un réel malaise. Face à une opinion publique qui ressent avec émotion et
crainte la montée de la criminalité, la police se sent bien seule pour
répondre à ces peurs, et surtout peu soutenue. Elle souffre manifestement
d'un vrai problème de motivation, voire d'une crise de conscience. D'un
côté, on voudrait qu'elle soit partout, disponible et efficace; d'un autre
côté, on ne cesse de lui taper dessus, de traquer la moindre bavure, de la
placer sous la surveillance soupçonneuse de délateurs à téléphone portable
et d'avocats spécialisés. La moindre intervention est disséquée à la une des
médias, les «victimes», réelles ou non, étalent leur témoignage sans
vérification ni contradiction, les avocats distillent impunément les fuites
qui les arrangent dans la presse. Quant à la justice, elle se mure derrière
le secret de l'enquête. Résultat: la police a tout faux!
C'est une situation dangereuse car, se sachant dans le collimateur, les
forces de l'ordre sont tentées de faire profil bas, et d'intervenir à la
retirette («On ne poursuit plus les voitures volées»). Et comme le milieu
politique, qui devrait les défendre et les motiver, préfère étaler ses
divisions et ses divergences idéologiques, elles sont abandonnées à
elles-mêmes, à leurs rancœurs, à une déprime malsaine.
Au niveau politique, l'alternative est simple: ou bien on empoigne vraiment
le problème, à tous les étages, des communes à la Confédération; ou bien on
considère que la dégradation de la sécurité publique est une fatalité, comme
la neige en hiver, et on ne fait rien, ou de la prévention, ce qui revient
au même et ne coûte pas cher. Par exemple, la police lausannoise multiplie
les campagnes de sensibilisation («Videz votre voiture avant qu'on ne vous
la vide»); les CFF diffusent des messages dans les wagons pour mettre en
garde contre les pickpockets dans les trains et dans les gares.
Le citoyen-contribuable, lui, qui a quelque bon sens, se dit qu'au lieu de
culpabiliser et d'inquiéter les gens, on ferait mieux d'arrêter les
pickpockets et les voleurs de voitures. Il n'est pas très rassurant d'être à
journée faite confronté à des mises en garde contre la criminalité; on peut
même voir dans cette prévention obsédante une des causes du sentiment
d'insécurité. Ce n'est pas en criant au loup qu'on rassurera la population,
mais en révisant les lois qui doivent l'être, et en donnant à la police les
moyens de sa tâche, y compris les moyens psychologiques dont elle a besoin,
à savoir la confiance et le soutien affiché des responsables politiques.
Dans ce contexte, et puisque la balle est - comme toujours - dans le camp de
la politique, il faut se demander, et si possible avant que toute la misère
de l'Europe de l'Est ne déferle dans nos cantons, si la libre-circulation
des personnes est vraiment un bénéfice pour notre pays, ou s'il serait
judicieux de réintroduire un minimum de contrôle aux frontières. Après tout,
des pays très civilisés, comme les Etats-Unis, exercent un contrôle strict
des entrées. Il n'y a ni honte ni mal à protéger sa population.
Extrait de : www.commentaires.com
Texte de Philippe Barraud
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Minarets et lavage de cerveaux
Ils vous ont tous menti
L’UDC avait raison !
Souvenez-vous de la campagne contre les minarets : En cas de OUI, on
nous promettait la ruine du pays ! Sur le plan international, nous serions
mis au ban des nations et la Suisse aurait de gros problèmes. Et sur le plan
national, les Musulmans en général et les riches Arabes en particuliers ne
viendraient plus. Il fallait faire peur à la population par n’importe quel
moyen afin qu’elle refuse l’initiative.
Mais patatras, cette sale manœuvre politico-médiatique de lavage de cerveaux
échoua. Le peuple suisse fut plus courageux que ses lâches dirigeants. Les
minarets furent massivement refusés. Et que voit-on ?
Le Matin du 17 juillet le reconnaît : Les riches touristes du Golf sont
arrivés, et même avec un peu d’avance ! Le quotidien précise que «Selon
Suisse Tourisme, de nombreux vols vers la Suisse sur des compagnies
saoudiennes sont même déjà complets depuis plus de trois mois, ceux de
compagnies européennes, depuis plus d'un mois.» Les commerçants
interrogés sont unanimes : Avec la clientèle moyen-orientale, les affaires
sont meilleures que l’année dernière.
En conclusion de l’article, un commerçant souligne les vrais problèmes qui
risquent selon lui de faire fuir les touristes arabes: l’insécurité et la
disparition du secret bancaire. C’est exactement ce que dit l’UDC,
toujours proche des commerçants et de la Genève qui travaille ! Ce sont deux
domaines où nous nous battons : On connaît – et beaucoup nous le reprochent
– notre politique dite «sécuritaire ». Or nous le savons, sans sécurité,
moins de touristes, moins de commerce, moins de places de travail. Et
s’agissant du secret bancaire, notre initiative est lancée pour l’inscrire
dans la Constitution.
Ainsi les faits démontrent une fois de plus que seule l’UDC
avait raison. Il conviendra de s’en souvenir et de le répéter pendant toute
la campagne pour les élections municipales et nationales qui commencera dés
la rentrée d’automne.
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Ahurissante suggestion
La ville bientôt paralysée ?
On s’en souvient, une initiative populaire municipale demandant la
fermeture de 200 rues de notre Ville a été récemment déposée. Pour y
donner suite, le Conseil administratif a demandé lors de la dernière
réunion du Conseil municipal un premier crédit d’étude de 2'225'000
francs.
Lors de la discussion, seule l’UDC
refusa l’entrée en matière. Nos conseillers municipaux Pascal Rübeli
et Jacques Hämmerli furent catégoriques : Ce projet est inacceptable !
Pour l’UDC, c’est
clair :
Fermer 200 rues
c’est pénaliser 2’000 commerces,
c’est handicaper 20'000 familles,
c’est paralyser Genève !
En conséquence nos représentants annoncèrent qu’un référendum serait lancé
le moment venu.
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Election du Conseil
fédéral par le peuple
Signez l‘initiative pour l‘élection du Conseil fédéral par le peuple. Merci
pour votre soutien !
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