Communiqué de presse
14 décembre 2013

Budget 2014 : Un budget juste et responsable

 

              

A la suite du vote du projet de budget par la commission des finances, les groupes PDC, PLR, UDC et MCG ont travaillé ensemble afin de finaliser une position commune. Le résultat de leur réflexion permet de préserver les prestations tout en assurant un équilibre durable des finances de la Ville de Genève.

Des dépenses en lien avec les recettes :

Le budget est l’acte majeur d’une municipalité. Il ne doit pas se réduire à un simple empilement de projets, sans priorités ni objectifs précis. Il ne doit pas non plus être l’otage de gesticulations dans les médias. 

D’importantes incertitudes liées aux recettes de la Ville de Genève pèsent sur notre municipalité (fiscalité des entreprises, imposition sur le lieu de domicile). Le Conseil municipal ne peut pas se satisfaire d’un budget soi disant équilibré qui dissimule en réalité une augmentation significative de la dette (1,612 milliards, soit + 49 millions par rapport à 2013), et cela sans tenir compte des 120 millions pour la recapitalisation de la Caisse de prévoyance du personnel (CAP), empruntés et versés fin 2013. Aux yeux des groupes PDC, PLR, UDC et MCG, il serait socialement irresponsable de ne pas mettre un frein aux dépenses : un budget qui accepte une fuite en avant des charges de fonctionnement et de la dette, ne s’inscrit pas dans la durée.

Les groupes PDC, PLR, UDC et MCG rappellent par ailleurs que le Conseil administratif devait, à la suite du vote en 2012 par le Conseil municipal en faveur de la recapitalisation de la CAP, déposer une proposition visant à augmenter l'âge de la retraite de 62 à 64 ans. Un engagement non tenu qui grève lourdement les finances de la Ville.

Les groupes PDC, PLR, UDC et MCG réclament plus que jamais des objectifs et des priorités clairs, à savoir le renforcement de la police municipale et l’augmentation des places de crèches. A cet effet, ces groupes proposeront lors des débats budgétaires :

-          - de reconduire, pour 6 mois seulement, la somme dévolue aux Unités d’Action Communautaire. Le Conseil administratif devra mandater un audit indépendant visant à évaluer la pertinence de cette prestation. Sur la base de cet audit et au terme du délai de 6 mois, le Conseil municipal pourra décider ou non de poursuivre cette prestation ;

-          - de ne pas entrer en matière sur les augmentations relatives à la ligne 31 « honoraires et prestations » (+ 5,4 % en moyenne d’augmentation entre le budget 2013 et le projet de budget 2014) ;

-          - de ne conserver qu’un poste de « délégué à l’agenda 21 ». Les collaborateurs du service de l'Agenda 21 (8,4 équivalents-temps-plein), dont les missions seront supprimées, devront être réaffectés, en fonction de leurs compétences, au sein des 129 postes vacants de la municipalité.

-         -- de réduire le nombre de nouveaux postes (encore non engagés) au sein de la direction des systèmes d’information (+ 6 postes au lieu des 13 postes demandés par le CA) ;

-          - de réduire la somme prévue en 2014 pour le fonds chômage puisque les projets existants sont d'ores et déjà financés grâce au solde du bilan actuel ;

-          - de diminuer le nombre de postes vacants.

Des prestations clairement identifiées et évaluées :

Elle exige par ailleurs du  Conseil administratif que celui-ci entame sans attendre une réflexion de fond visant à évaluer l’ensemble des prestations délivrées par la municipalité afin de proposer au Conseil municipal une priorisation de ces prestations. C’est le sens de la résolution 175 intitulée « finances publiques : pour une réflexion de fond sur les charges de fonctionnement ». Les groupes PDC, PLR, UDC et MCG demanderont son traitement en urgence lors du débat budgétaire de samedi. Il n’est plus acceptable que les magistrats de gauche se reposent sur les recettes fiscales générées par les entreprises et les habitants de notre commune pour s’épargner tout choix.

Compte tenu de l'endettement structurel actuel, des périodes difficiles en matière fiscale auxquelles la Ville de Genève va devoir faire face et la nécessité avérée de dégager des moyens financiers pour faire des investissements stratégiques, le Conseil administratif doit se doter rapidement d'outils lui permettant de maîtriser et de faire diminuer les charges de fonctionnement de l'administration.

Pour toutes questions :

-          Jean-Charles Lathion, commissaire aux finances du PDC, 076 375 19 50

-          Adrien Genecand, chef de groupe du PLR, 078 765 20 02

-          Eric Bertinat, chef de groupe de l'UDC, 076 391 25 03

-          Pascal Spuhler, chef de groupe du MCG, 076 356 00 80

-          Daniel Sormanni, commissaire aux finances du MCG, 076 379 64 07

                                                                                                                                                                                     

 

                 

 

                               

Dernière mise à jour :  19.12.2013 21:39

 

 

 

 

 

 

 

 

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